Vive le travail au plafond

Eh oui, weekend de travail en hauteur avec les joies que cela entraine : monter et descendre sans arrêt de l’escabeau ou de l’échafaudage, contorsions dans tous les sens, etc.

Mais il faut bien y passer. J’avais prévu pour ce weekend de faire de fausses poutres et de commencer la pose du lambris. Il faut croire que je me suis un peu surestimé, le lambris est toujours dans son emballage.

On commence par des travaux divers avec le décoffrage de la marche réalisée la semaine dernière et la mise en service de la scie à onglet électrique.

J’avais ensuite trois fausses poutres à réaliser pour dissimuler les gaines électriques, avec chacune une technique spécifique.

La première et la plus simple, concerne la chambre où la poutre sert à amener la gaine électrique qui alimentera le futur plafonnier. Il s’agit d’un chevron de section 5 x 8 cm où une rainure a été effectué à la défonceuse.

Ensuite, on enchaine avec celle de la cuisine qui servira à alimenter le futur plafond suspendu au-dessus de l’ilot de la cuisine. Ce plafond suspendu accueillera une hotte (à recyclage), des spots et un élément du réseau informatique.

On utilise ici des chevrons de Douglas (section 3 x 5 cm) d’environ 1 m qui sont fixés à 20 cm d’écart. Pour la suite, les chevrons seront moins longs, car ceux-là étaient vrillés. 🙁

Il faut en priorité fixer les chevrons qui constituent l’ossature des caissons isolants, pour éviter de percer les caissons qui doivent rester étanches. Il a quand même fallu le faire pour une ou deux vis. On considère que le fait que la vis reste en place, en plaquant le chevron, permet de conserver une étanchéité. Mais dans la mesure du possible, il faut éviter.

Une fois les chevrons en places, on fixe une planche de MDF en 15 mm, en passant à faire le passage pour les câbles 😀 et on fixe ensuite des plaintes préfabriquées, toujours en MDF, sur les côtés. De la pâte à bois et un bon ponçage permettront de rattraper les irrégularités.

Enfin, on s’occupe de la poutre principale. Et là, c’est loin d’être une mince affaire. Déjà et logiquement, c’est la partie la plus haute de la pièce. Ensuite, la configuration de la poutre existante : pas de niveau par rapport aux plaques d’OSB et de largeur variable, m’a fait pas mal gamberger pour trouver une solution. Après plusieurs variantes, la solution retenue est la création de 3 sections de poutre en U qui seront fixées sur des chevrons. Leurs dimensions : 30 cm de large, 10 cm de haut pour 1,60 m de long.

Après la réalisation la confection du premier caisson, celui du centre, on passe à la pose. Et là, c’est le drame! La section de poutre est beaucoup trop lourde pour être posée seul. Après avoir essayé plusieurs techniques, j’en arrive à la conclusion qu’il faut un plan B

L’arrivée d’un orage, m’obligeant à tout rentrer en vitesse, permet de prendre un peu de recul.

Le plan B retenu est assez simple, faire des sous-sections. Le premier caisson est donc coupé en deux. Et là, la pose est plus simple. Enfin simple, pas forcément, mais gérable seul . Sachant qu’il va falloir faire le maximum pour que la poutre soit la plus droite possible.

Forcément, ça prend plus de temps de faire 6 caissons au lieu de trois. Résultat des courses, seul 4 des 6 caissons ont été réalisés et posés. Les deux des extrémités, les plus complexes à préparer en raison des murs pas droits, seront réalisées un prochain weekend de chantier.

Le weekend prochain, pas de chantier. Enfin si, mais pas à la maison. Nouvelle participation à un chantier participatif et retour chez Sonia et Ghislain pour retrouver Romain et toute la bande

 

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