Le chantier redémarre progressivement

Après le dernier chantier participatif mi-mai, le chantier a été mis en pause pour récupérer des forces et profiter un peu de l’été. Mais il est temps de reprendre, surtout si je veux pouvoir profiter du chauffage quand le froid reviendra. Les trois radiateurs dans les pièces en travaux ayant été démontés, l’installation est pour l’instant hors service.

Après le traitement par une entreprise spécialisée des poutres et chevrons contre les vrillettes, dont certains ont été bien attaqués, la reprise a été consacrée à l’installation d’un nouveau garde-corps au dernier étage. Ça fait partie des quelques finitions qu’il me reste au dernier étage. Jusqu’à présent, c’était un simple chevron amovible (il y avait avant le treuil à cette fenêtre) qui « sécurisait » la fenêtre.

Après avoir rebouché au ciment prompt les trous du garde-corps original qui était scellé, place à l’installation du nouveau modèle qui sera fixé par des tirefonds en inox A4 (qualité marine). En effet, une partie de l’électroménager ne pouvant passer que par cette fenêtre à cause de l’étroitesse de l’escalier, il faut garder la possibilité de le démonter sans tout casser.

Une fois cette mise en jambe terminée, on peut s’attaquer à une phase plus importante. Si la découverte des poutres fortement attaquées par les vrillettes a engendré des travaux supplémentaires elle a au moins le mérite d’avoir permis de mettre en évidence plusieurs faiblesses important au niveau de la structure de l’étage supportant la salle de bain. À termes, cela aurait pu conduire à de sérieux dégâts.

Trois zones sont à renforcer :

  • Le couloir menant à la chambre et desservant les toilettes et la salle de bain : une partie n’est plus supportée par la structure de poutres et chevrons. Il y avait avant une hotte importante de cheminée et les chevrons reposés dessus. Mais maintenant qu’elle a été démontée, il était nécessaire de prévoir une structure.

  • L’angle de la salle de bain-placard : je ne sais pas trop ce qui s’est passé dans cette zone, mais il n’y a plus le corps d’enduit supportant le sol de l’étage. À terme, si rien n’est fait, cette zone risque de se déstructurer et donc de s’effondrer.

  • La salle de bain : une fissure assez ancienne est présente sur toute la largeur de la pièce. Et il y a dû avoir à l’époque de l’humidité qui s’est infiltrée par cette fissure, car c’est exactement à cet endroit que les chevrons ont été attaqués par les vrillettes, augmentant donc la fragilité de l’ensemble.

Avant de pouvoir s’attaquer aux travaux, il va falloir arriver à déplacer un meuble assez lourd, sur lequel on a placé un évier encore plus lourd. Au départ, les travaux dans cette zone étaient minimes, donc il ne devait pas bouger avant un moment. Pour remédier au problème, on crée une structure avec des roulettes conçues pour supporter 400 kg et on la place sous le meuble. Mais comment, tout seul, arriver à les mettre en place? Grâce à un cric de voiture qui passait tout juste sous le meuble. Maintenant, c’est un jeu d’avant de le déplacer dans la pièce.

Maintenant que la zone de travail est accessible, on peut s’attaquer à la pose d’une structure en chevrons de Douglas de section 6×8 cm. Il restera à fixer entre eux les anciens et les nouveaux chevrons pour reprendre au maximum les charges. Mais je n’avais plus en stock des platines métalliques. A la fin du chantier, cet espace sera un placard.

 

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